Mardi 21 juillet 2009 à 8:01



<  L'oeillet blanc  >


L'oeillet blanc   ( M.Heyral/J.Verrières )  ( 1957 )


Le premier jour qu'il vit la fille
Il lui offrit un oeillet blanc
C'était pas une fille de famille
Mais elle avait des sentiments
Et elle en eut le coeur content.
Le second jour qu'elle vit le marin
Elle lui offrit un oeillet rose
Sans pour ça lui demander rien
Elle sut apprécier la chose
Souriant des yeux, les lèvres closes.
On ne peut jamais savoir
Ce que sera demain
Car c'est le jeu du hasard
L'amour est son cousin
Ce coeur était muet
Depuis bien des années
Il a suffit d'un oeillet
Pour qu'il se mette à chanter.
Ce n'est que le soir du troisième jour
Bien loin de la ville, bien loin des bouges
Qu'avec la fille il fit l'amour
Et lui donna un oeillet rouge
Et lui donna un oeillet rouge.
Puis il lui dit quelques paroles
Si je restais, je pourrais t'aimer
Elle se sentit dev'nir toute drôle
Si drôle qu'elle s'est mise à pleurer
Si drôle qu'elle s'est mise à pleurer.
On ne peut jamais savoir
Ce que sera demain
Car c'est le jeu du hasard
L'amour est son cousin
Ce coeur était muet depuis bien des années
Il a suffit d'un oeillet
Pour qu'il se mette à pleurer.
Sans amour le plaisir est mort
Il y a des filles dans tous les bouges
Y'a des marins dans tous les ports
Mais il n'y a qu'un oeillet rouge
Mais il n'y a qu'un oeillet rouge
On ne peut jamais savoir
Ce que sera demain.


Barbara à l'Atelier à Bruxelles en 1954

Par Paskale le Mardi 21 juillet 2009 à 15:26
Décidément ta présentation de la chanson est superbe, tu as un chronomètre ? ^.^

Superbe également la voix et la mélodie de Madame!

BISOUS!
Par repermusiques le Mercredi 22 juillet 2009 à 14:12
Je dois avoir cette chanson dans un coin :)

Oui je lache un peu de lest !! D'ailleurs, je fais du rangement et du tri dans mes affaires... J'évacue des vieilleries, ça fait pas de mal...

Pour dire, j'ai même plus de petite radio portable pour écouter France-Inter la nuit, elle était abimée et je l'ai virée, comme de nombreuses choses dont un vieil électrophone des années 50... Enfin, je vide !!

Ma chambre n'a jamais été aussi bien rangée... Le bureau tend à l'être aussi... Pour dire...

Bisou :)
Par http://www.hotel-patton.fr le Mercredi 19 août 2015 à 5:21
Je grimpais aux echelles de bois, faisait glisser les vitres coulissantes. Les livres m'intimidaient, m'émouvaient, me faisaient rêver...
Je commençai bientôt à lire Genet, Jouve, Proust, Maurice Sachs, Baudelaire,
Par http://www.cicn.fr le Lundi 25 janvier 2016 à 4:05
Le premier jour qu'il vit la fille
Il lui offrit un oeillet blanc
C'était pas une fille de famille
Mais elle avait des sentiments
Et elle en eut le coeur content.
Le second jour qu'elle vit le marin
Elle lui offrit un oeillet rose
Par http://www.mrc72.fr le Samedi 28 mai 2016 à 8:51
Des mots précis, lucides, loin des grands discours et des champs de bluets.
 

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