Mercredi 21 janvier 2009 à 16:10

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A l'orée du périphérique de Paris, sur la route du Nord, Jacques Rouveyrollis, avec qui elle a commencé à travailler depuis quelques mois, lui fait découvrir le site de la porte de la Villette. C'est d'abord un non catégorique ! Mais la nomade se prend finalement de passion pour le théâtre de toile qui s'y dresse.
"  Victor, Mr Victor, j'avais la folie de chanter. "
 
Ni le Zénith, ni la cité de la musique, n'y ont encore vu le jour. Pantin, c'est un terrain vague, à l'occasion un hippodrome au milieu duquel Jean Richard a planté un cirque de toile jaune et bleue. Barbara rêve de devenir la funambule, la magicienne, l'écuyère du chapiteau. Personne ne pourra plus l'en dissuader.
" Victor, Mr Victor, j'avais la folie de chanter. "
La folie de chanter de ses vingt ans. Elle persiste et signe ! Elle est un peu médium, un peu sorcière. Barbara. Elle sait que c'est là, à la porte de Pantin, qu'elle doit ancrer son nouveau vaisseau. Pour ce rendez-vous, elle transforme l'espace un peu lugubre en un lieu teinté de rouge et de noir... Des mètres de tissu noir pour habiller la scène. Des mètres de velours rouge pour le rideau. De la moquette pour réchauffer les allées. En l'absence de loge, Barbara s'installe dans une roulotte adossée au plateau. Et comme toujours, celle-ci se transforme vite en un camp retranché aux allures de tente berbère  :  tapis, tissus, châles, bijoux, boîtes en tous genres, sans oublier les rokings, qui la suivent, toujours transportés de Précy.A Pantin, elle est une femme heureuse. Sur scène, elle est la vague qui s'enroule au bras de chaque spectateur. Pantin marque un tournant dans sa carrière. C'est un public renouvelé, élargi qui découvre médusé, la magie Barbara.
Le soir de la dernière représentation, elle écrit  Pantin, à l'intention de son public. " Vous avez bousculé le ciel, vous avez repoussé l'hiver et réinventé les étés. Pantin merveille, Pantin miracle... "
A cette occasion, Barbara accepte pour la première fois que son tour de chant soit filmé intégralement par les caméras de Guy Job, non sans avoir posé ses conditions. Exigence numéro un  :  si elle n'est pas satisfaite des images et du montage, le film ne sort pas. Exigence numéro deux  :  elle ne veut pas voir les caméras, ni qu'on change les lumières pendant les trois soirs de tournage, pour ne pas gêner les spectateurs ni elle-même. Au moment du montage, Barbara mettra en scène son spectacle. Pas de pianos volants ni d'effets spéciaux, mais une heure quarante de connivence, d'émotion pure, de frissons, d'ivresse et de vérité entre Barbara et son public.

Par pascale le Mercredi 21 janvier 2009 à 17:00
C'est vrai parfois une étrange sensation te fais penser c'est là, quelque chose là, à cet endroit, allez savoir pourquoi!

A la lecture de ce témoignage, Barbara a bien fait de signer ^.^
Hélas pas de vidéos, parce que trop perfectionniste ... Chanceux public, que ce public là!

BISOUS
Par Pascale le Mercredi 21 janvier 2009 à 17:33
Rectificatif!

Oui il y a bien une vidéo! En plus un merveilleux cadeau de ma douce Babou!

Qu'on la pende haut et court XD!
Par repermusiques le Jeudi 22 janvier 2009 à 20:49
un petit coucou en passant lire ce témoignage...

bises
 

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